RWANDA : UN TYRAN DICTATEUR PAUL KAGAME SUR LA DESCENTE DANS L’ENFER

Rwanda President Paul Kagame speaks during a United Nations Security Council meeting, Wednesday, Sept. 24, 2014, at U.N. headquarters. Members of the Security Council met during which members were expected to adopt a resolution that would require all countries to prevent the recruitment and transport of would-be foreign fighters preparing to join terrorist groups such as the Islamic State group. (AP Photo/Julie Jacobson)
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Si la situation du Rwanda actuelle perdure, toute la nation périra. Paul Kagame n’est pas seulement l’ennemi du Rwanda, mais de toute la région.

I. Trente ans d’existence du FPR, chaque année ressemble à une nuit de longue couteaux.

Qu’est-ce que la nuit des longs couteaux ?

La nuit de longs couteaux, c’est une épuration sanglante qui a été effectuée par le chancelier Allemand Adolf Hitler au sein du parti NAZI, par le ministre de l’intérieur, Herman Goering, le général Himmler Heinrich, qui était le chef de section de soutien (une branche paramilitaire) et les généraux de l’armée allemande de cette époque dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1934.

Avec la nuit des longs couteaux, le chancelier NAZI parvient à décapiter les sections d’assaut qui sont devenu un instrument docile entre ses mains, rassurant de nombreux Allemands qui étaient inquiets par l’agitation perpétuelle entretenue par ces dernières.

Elle a permis à Hitler de retrouver la confiance des milieux des affaires et de l’armée. Cette dernière ne tardera pas d’ailleurs à s’afficher derrière le régime à l’occasion de la mort du président Hindenburg un mois plus tard.

II. Qu’en est-il au sein du FPR, dès la naissance jusqu’à nos jours ?

Depuis le début de la guerre, le 1er octobre 1990, aucune une nuit ou une journée ne passe sans qu’un membre du front patriotique ne soit assassiné par les siens. Le 02 octobre 1990, le général Fred Gisa Rwigema fut assassiné par les siens dans un conflit de leadership à la tête de ce mouvement armée selon certains témoignages ; Paul Kagame n’était pas présent, mais il fut informé par les autres où il était en formation aux Etats Unis.

Museveni l’a rappelé dar dar pour venir prendre le commandement à la place de Fred Rwigema, mais il a été renié du coup par ses camarades, à cause de son cynisme et de sa cruauté légendaire.
Avant de s’imposer comme chef militaire il devra éliminer Major Peter Bayingana et le major Chris Bunyenyenzi considérés comme rebelle au sein du mouvement, le 23 octobre 1990 et c’est le début d’un long calvaire au sein du FPR.

Dès l’accession de Paul Kagame au haut commandement, les morts se comptaient chaque jour dans le maquis sous les ordres de lui-même. Beaucoup d’officiers ont été assassinés par balle sous diverses raisons. Pour les recrus et les hommes de troupes ont fracassaient leur têtes par une petite houe usée.

Une divergence d’opinion avec celle de Kagame suffisait d’emblée pour une élimination physique d’un officier de haut rang. L’exemple du commandant Intare Batinya kayitare est très parlant. Ce dernier voulait qu’on donne une valeur aux négociations de paix d’Arusha alors que Paul Kagame voulait une victoire finale pour prendre tout le pouvoir au Rwanda avec des idées expansionnistes.

Beaucoup d’autres ont été assassinés parce qu’ils étaient des témoins gênants des sales besognes que Paul Kagame avait fait devant leurs yeux dans le maquis. Après la prise de pouvoir en juillet 1994, la chasse à l’homme par Kagame au sein des membres du FPR a pris une allure de grande envergure. Les officiers et des civiles de haut rang ont été tués par des raisons diverses.
Pour les hutus, ont été tués parce qu’ils étaient indignés par les massacres de la population civile par l’armée patriotique, qu’ils pourraient dénoncer à la longue.

Pour les tutsi, ont été tués parce qu’ils voulaient avoir la parole dans ce nouveau régime alors que Paul Kagame voulait une dictature absolu par lui-même.

En 2000, le Président HUTU Pasteur Bizimungu a été contraint à la démission par Paul Kagame et son clic pour pouvoir gouverner sans partage.

Les années suivantes, certains hauts gradés de l’armée se rendirent compte que Paul Kagame conduit le Rwanda dans une mauvaise direction et commencèrent à le critiquer.

Dans le filet de la DMI, l’ombre de la mort apparait derrière eux. Ceux qui vont échapper à la mort ou à la prison ont pris le chemin de l’exile, dont major Rudasingwa et son frère Gérard Gahima aux USA. Général Kayumba et Col Kalegeya en Afrique du Sud, Major Micombero et consort en Europe (Angleterre), les autres comme Général Rusagara, Colonel Tom Byabagamba et Lieutenant-Colonel Rugigana et autres croupissent en prison sans raison apparente.

Malgré tout Paul Kagame n’a jamais faibli. A l’étranger les assassinats par poison et par balle font rage jusqu’à présent. La liste des morts chaque année ne peut jamais être exhaustive.

Depuis juillet 1994, la mort des membres du FPR par Paul Kagame et ses loyaux lieutenants, peuvent être comptés par milliers.

Actuellement les hommes d’affaire et leurs biens qui ont financé la guerre du FPR, sont la cible privilégiée ; Le cas les plus frappants c’est l’assassinat d’Asinapol Rwigara. Sa famille (veuve et orphelins) est aujourd’hui en désarrois parce que sa fille Diane Rwigara a voulu poser sa candidature en fameuses élections présidentielle d’Août 2017.

Ce qui est étonnant !!!!!

Même le MOSSADE (service secret Israélien) que d’aucun ne présente comme le champion en la matière, ne clame jamais qu’il vient d’éliminer tel ou tel ennemi de l’Etat Hébreu ;

Paul Kagame lui, a choisi même de revendiquer les assassinats politiques commis et à commettre par ses services secrets y compris à l’extérieur du Rwanda.

III. La seule chose qui fait que le mal triomphe, c’est l’inaction des hommes de bien.

Quand les allemands ont voulu à tout prix éviter la guerre et mettre fin à la dictature NAZZI, ils ont cherché à éliminer Hitler, car ce dernier était non seulement l’ennemi du peuple Allemand, mais aussi du monde entier.

Ainsi le 20 juillet 1944 (vers la fin de la deuxième guerre mondiale), Hitler échappe à un attentat piégé qui devrait le tué tandis qu’il examiner des cartes militaires avec ses généraux au quartier général du Rothenburg, en Prusse orientale dans son repère dit la « tanière du loup ».
De son nom de code « opération WALKYRIE » il agissait d’une tentative de coup d’Etat par une coalition des opposants au régime NAZI où Hitler devait être tué et remplacer son régime par un autre apparemment pacifiste.

Face à la perspective de plus en plus probable d’une défaite allemande, il apparait essentiel à certains officiers de mettre un terme au totalitarisme NAZI pour pouvoir négocier une issue acceptable avec les alliés.

A cette époque, pour les allemands, tuer Hitler restait cependant un impératif d’ordre moral, ne serait-ce que pour prouver au monde entier que l’Allemagne n’avait pas cédé tout entière aux délires NAZZI

Même si l’opération a échoué, (Hitler a été légèrement blessé par une déflagration de la bombe piégé, par Colonel Claus et ses compagnons). Ces derniers auraient prouvé devant le tribunal de l’histoire qu’il y a eu des officiers allemands pour se dresser contre l’horreur de la folie meurtrière du national-socialisme d’Adolf Hitler. Cet attentat avait montré au monde entier que les allemands n’étaient pas à l’aise sous Adolf Hitler.

IV. Heure à la recherche d’âmes prêts à sacrifier leurs vies pour sauver notre nation.

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire (A. Einstein) »

Si le grain de blé tombé en terre refuse de mourir, la moisson de l’espoir des hommes ne pourra jamais fleurir.

En lisant attentivement cette histoire et en analysant la situation au Rwanda actuel, vous comprendrez aisément qu’il n’y a pas la différence entre Paul Kagame et Adolf Hitler, et que la politique du FPR est calquée sur la politique NAZI du National-Socialisme.

Nous comprendrons très facilement que l’origine des emprisonnements et les assassinats de certains officiers de l’APR est une nette divergence de ces derniers avec la façon dont Paul dirige le Rwanda.

Depuis son arrivée à la tête de notre pays, il conduit inévitablement progressivement toute une nation dans l’abime, il a détruit non seulement la société mais aussi le système éducatif, l’économie et l’industrie rwandaise ;

La capitale Kigali que le monde entier considère comme un modèle de développement n’est qu’une vitrine devant les étrangers. Le monde rural est en ruine et les ONG et les organisations de défenses de droit de l’homme en sont témoins oculaires. La justice n’en parlons plus ; ou Paul Kagame joue le rôle du procureur général de la république.

A la place de la démocratie, la dictature est la tyrannie fait la loi 24/24 heures. La jeunesse est dans l’impasse totale, devant le chômage sans issu ; elle est à la porte de l’implosion où tout jeune attend la prison et la torture avec impatience. La détresse et le désespoir se lisent aux visages des tous les paysans.

Pour redorer son image devant la communauté internationale, il s’empresse pour monnayer les immigrants de la Libye et d’Israël, en trompant le monde qu’il est compatissant à la souffrance de ces noirs en désarrois et réduit en esclavage ; A travers sa Ministre des Affaires étrangère, Louise Mushikiwabo, sachant bien que la superficie du Rwanda de 26.338 km² n’a bougé même pas un pouce.
Malgré tous les rescapés du génocide Hutu à l’Est du Congo (environs 450.000 hommes) demandent sans relâche le rapatriement digne dans leurs pays d’origine en vain.

Paul Kagame et son gouvernement ont bouché leurs oreilles indéfiniment et la communauté internationale est restée bouche bée, malgré l’appel incessante de ses refugier en souffrance sans fin.

Au lieu de résoudre ses problèmes épineux internes et externe, Paul Kagame et son gouvernement, préfèrent remplacer les rwandais par les étrangers dans leur pays.

Rwandaises Rwandais, Hutu – Twa – Tutsi, mobilisons-nous à grande échelle pour dénoncer cette attitude ignoble est dégradante pour tout un peuple.

La situation de mauvais voisinage et conflictuelle entre le Rwanda et ses voisin, (Uganda, Burundi, Tanzanie, Est du Congo Kinshasa) peuvent engendrer une guerre qui peut embraser toute la région des grands lacs.

Il nous faut sans délai une opération semblable au WALKYRIE pour supprimer ce nouvel Hitler africain avant que l’eau ne déborde le vase.

La question fondamentale est de savoir d’où viendront les hommes prêts à sacrifier leurs vies pour sauver le Rwanda et toute la région des grands lacs ? L’heure est grave !

Je suis sûr et convaincu qu’au sein de RDF il y a des officiers qui ne sont pas d’accord avec les agissements stupides de Paul Kagame. Je leur demande de se démarquer à temps pour que demain ou après-demain ils ne soient pas confondus dans la masse qui sera noyée.

Je demande aux pays voisins qui sont concernés par cette menace de paix, dans le collimateur de ce ponce tyran fou de soutenir une action quelconque concertée qui pourrait supprimer cet ennemi de tous les peuples de la région.

Je demande à toutes les organisations de la sous-région (CILGL, SADEC, EAC) de commencer à réfléchir dans le même sens.

J’exhorte à la communauté Internationale et des pays occidentaux, où la démocratie est le pilier de leur effort de développement de prendre leur responsabilité devant l’histoire pour pacifier notre région, car ils sont témoins oculaire de la folie meurtrière de Paul Kagame à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières.

A bon entendeur Salut !

Dr. Jules Muhozi

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One Response to RWANDA : UN TYRAN DICTATEUR PAUL KAGAME SUR LA DESCENTE DANS L’ENFER

  1. Hakizabera Christophe dit :

    Courage , la fin pour tous ceux qui font du mal à BENE-KANYARWANDA est proche.

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