IMAGINE UN INSTANT LE MARIONNETTE DES OCCIDENTAUX PAUL KAGAME EN PRISON

Rwanda President Paul Kagame speaks during a United Nations Security Council meeting, Wednesday, Sept. 24, 2014, at U.N. headquarters. Members of the Security Council met during which members were expected to adopt a resolution that would require all countries to prevent the recruitment and transport of would-be foreign fighters preparing to join terrorist groups such as the Islamic State group. (AP Photo/Julie Jacobson)
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L’arroseur arrosé, de plus en plus il apparaît que le régime dit de Paul Kagame et les siens est cerné. Piégé par leur complexe de supériorité militaire soutenu par les occidentaux, le régime multiplie une politique d’agression étrangère qui risque de se retourner contre lui si le bouchon est tiré encore plus loin. A l’aide d’un extrait du livre LE PRINCE de NICOLAS MACHIAVEL on peut identifier deux sources de changements de régime tel celui du Rwanda :

« Car on sait qu’un Prince ( Paul Kagame ) ne doit craindre que deux choses : l’une à l’intérieur, de la part de ses sujets ; l’autre à l’extérieur, de la part de voisins puissants. À l’égard de ces derniers, il est aisé d’être en garde contre eux, à l’aide de bonnes troupes et de bons alliés : quand on a de bonnes troupes, on a de bons amis. Il n’aura pas plus à craindre chez lui, s’il maintient au dehors une paix solide ; à moins que ses États ne se trouvent déjà troublés par une conjuration. Et quand bien même des forces extérieures viendraient à fondre sur lui, pourvu qu’il ait pris toutes les précautions dont je viens de parler, et qu’il ne se trouble en rien, il soutiendra tout cet assaut, comme il arriva, dit-on, à Nabis le Spartiate.

Si les étrangers demeurent en repos, la seule chose qu’on ait à craindre, c’est quelque trame secrète à l’intérieur ; le remède presque infaillible à un mal de ce genre, c’est de n’être ni méprisé, ni odieux, en rendant le peuple content de vous, ce qui est absolument nécessaire à un Prince qui veut régner en paix. Ce remède est le meilleur, parce que tous les conjurés fondent leur principale espérance sur le plaisir qu’ils croient faire au peuple en le délivrant du Prince ; sans cette pensée, ils n’entreront jamais dans un complot, toutes conjurations étant remplies d’un grand nombre de difficultés. L’on voit par expérience qu’il y a toujours eu dans le monde beaucoup de conjurations, mais que peu ont réussi.

La raison en est que tout homme qui forme le dessein d’un complot ne peut l’entreprendre seul, et ne peut le communiquer qu’à ceux qu’il croit être mécontent. Et quand un de ces mécontents est maître de votre secret, il peut aisément acquérir la faveur du Prince en lui donnant avis de la chose. Aussi, voyant le gain manifeste d’un côté et fort douteux de l’autre, il faut que cet homme soit un ami d’un excellent ordre, ou qu’il soit si rempli d’animosité contre le Prince que cela seul vous garantisse sa foi.

Et pour tout dire en un mot, un homme qui trame une conjuration est traversé par la crainte, la défiance et l’appréhension du supplice ; au lieu que le Prince est appuyé de telle manière par la majesté du Pouvoir, les lois, le secours de ses amis et de l’Etat, que s’il est encore aimé du peuple, il est impossible qu’il se rencontre des gens assez téméraires pour conjurer contre lui.

Un conjuré, dans cette circonstance, outre les terreurs qui le travaillent devant l’exécution de son dessein, n’est pas encore délivré de crainte après le succès, ayant tout un peuple de sujets pour ennemis déclarés, ce qui lui ôte l’espoir d’aucun refuge.

L’on en pourrait donner mille exemples, mais un seul me suffira. Il appartient à l’histoire de nos pères. Messer Annibale Bentivogli, Prince de Boulogne et aïeul de celui d’aujourd’hui, fut assassiné par les Canneschi, à la suite d’une conjuration. Il ne restait de la famille que Messer Giovanni, encore au berceau. Dès que le peuple connut cet assassinat, il se souleva et massacrant tous les Canneschi : ce qui vint de l’amour de ce peuple pour la maison des Bentivogli. Cette affection des Bolonais alla si loin que, ne voyant personne de ce nom capable de gouverner l’Etat, et ayant appris qu’il y en avait un, à Florence le chercher en Toscane, et lui donnèrent l’autorité qu’il garda jusqu’à ce que Messer Giovanni fût en âge de la prendre lui-même.

Concluons donc qu’un Prince n’a guère lieu de craindre les conjurations lorsqu’il est aimé de ses sujets ; au contraire, lorsqu’il en est haï, il doit appréhender la moindre chose. Aussi, les États bien réglés et les Princes sages ont mis toute leur étude à ne point désespérer les grands et à contenter les peuples, ce qui est la principale politique qu’un Souverain doive avoir toujours devant les yeux.»
Nicolas MACHIAVEL dans son livre LE PRINCE chapitre Dix-neuvième « Qu’il faut éviter la haine et le mépris.»

Avoir comme voisin le Rwanda de Paul Kagame est quasiment vivre dans un état de siège. À tout instant de la vie un accrochage meurtrier avec l’armée rwandaise peut survenir à la frontière comme c’est le cas la semaine dernière dans le lac Rweru.

Régulièrement, ces mêmes incidents ont lieu sur les frontières congolaises toujours avec l’implication de l’armée rwandaise. Il n’y a pas plus de 6 mois, des citoyens ougandais ont été fauchés par les armées rwandaises. En effet, ceux-ci entrent dans une politique étrangère savamment orchestre pour affaiblir ces pays voisins voir les placer sous sa botte là où c’est possible. La RDC est en miettes, l’Ouganda a longtemps servi les intérêts de Kigali avant d’être à couteaux tirés.

Le Burundi est dans le viseur pour un éventuel changement de régime depuis 2015. La Tanzanie en peu plus coriace a échappé à un sort comparable à celui de la RDC mais pour combien de temps ! Au fur et à mesure que le temps passe, Paul Kagame et les siens ont fini par s’entourer des voisins qui ne voient pas d’un mauvais œil un changement de régime au Rwanda. La preuve réside dans la multiplication de Kigali des accusations de déstabilisation à tour de rôle envers les quatre pays frontaliers du Rwanda.

Une coalition telle celle qui est arrivée à bout de Napoléon Bonaparte est la seule bonne solution pour crever l’abcès rwandais source de l’insécurité régional. Imaginez-vous alors les lamentations de notre Paul Kagame en prison !

Pour l’instant, apprécier les propos de Napoléon Bonaparte emprisonné à l’île de Sainte-Hélène après sa défaite à Waterloo comme exemple:

« J’ai refermé le gouffre anarchique et débrouillé le chaos. J’ai purifié la Révolution et ennobli les peuples. J’ai excité toutes les émulations, récompensé tous les mérites, et reculé les limites de la gloire ! Tout cela est bien quelque chose ! Et puis sur quoi pourrait-on m’attaquer, qu’un historien ne puisse me défendre ? Serait-ce mes intentions ? Mais il démontrera qu’elles visaient toujours le bien public. Serait-ce mon despotisme ? Mais il démontrera qu’une fermé autorité était une absolue nécessité. Dira-t-on que j’ai gêné la liberté ? Mais il prouvera que la licence, L’anarchie, les grands désordres, étaient encore au seuil de la porte. M’accusera-t-on d’avoir voulu la monarchie universelle ? Mais il fera voir qu’elle ne fut que l’œuvre fortuite des circonstances, que ce furent nos ennemis eux-mêmes qui m’y conduisirent pas à pas.
Enfin sera-ce mon ambition ! Ah, sans doute, il m’en trouvera, et beaucoup, mais de la plus grande et de la plus haute qui fût peut-être jamais ! Celle d’établir, de consacrer enfin l’empire de la raison et le plein exercice, l’entière jouissance de toutes les facultés humaines. Et ici l’historien se trouvera conduit à devoir regretter qu’une telle ambition n’ait pas été totalement accomplie. » Mémorial de Sainte-Hélène.

Napoléon aurait pu être un grand homme dans l’histoire de l’humanité s’il n’avait pas en 1802 rétablit l’esclavage. Son héritage dans la société française est vivace. Et son génie militaire toujours fascinant.

Que retiendrons-nous du général Paul Kagame en dehors des mémoriels du génocide et son bilan en perte humaines ?

Est-ce son aventure d’établir un empire hima couronné de génocide des hutu rwandais, burundais et congolais. Diront toujours qu’il a reconstruit le Rwanda après s’être débrouillé à le détruire dans sa quête du pouvoir. Son despotisme seront constamment traduit en un pouvoir autoritaire nécessaire pour le bien être de l’africain.

A-t-il fait progresser l’humanité ?

Certainement chez les fossoyeurs du peuple noir leurs partenaires négriers rwandais obtiendront du bien à redire. Sans aucun doute n’est-il pas le héros qui a arrêté le génocide dit tutsi que lui-même a provoqué et aidé à son bien déroulement. Est-il aimé encore de ses compagnons de lutte alors que la majorité est en exil, en prison ou morts.

Ainsi on peut dire que en 30 ans d’existante des Inkotanyi en dehors des occidentaux, à la manœuvre du carnage qui détruit la communauté des hutu, les rwandais et le peuple des grands lacs africain en général aimerait s’en défaire.

Les appels à un sursaut des généraux rwandais pour un éventuel coup d’état fusent de partout. Le bouche-trou des occidentaux est haï des rwandais et ses voisins. Il n’existe que positivement dans les médias dominantes et par les financiers de la mort qui s’emploient à soigner l’image d’un allié sanguinaire.

Pour que le menu peuple rwandais puisse surmonter les obstacles dressés sur son chemin de renaissance, le livre LE PRINCE de NICOLAS MACHIAVEL vous sera partagé sous forme d’articles dans son ensemble. Parfois avec mes commentaires.

Comprendre MACHIAVEL c’est comprendre KALINGA et son AVATAR, métamorphose en FPR INKOTANYI.

Jean UWIZEYE

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