Le FPR de Paul Kagame, photocopie en couleur du Parti National Socialiste allemand d’Adolph Hitler de l’Allemagne NAZI ; Autopsie d’un régime dictatorial.

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1. INTRODUCTION 

Eveiller l’âme de la population BANTOU est reconnaître sa suprématie numérique et lui soumettre hiérarchiquement les autres valeurs dans les domaines politiques, militaires, artistiques et même religieuse.
• Nous avons le devoir d’élaborer un nouveau type d’homme à partir d’un nouveau mythe de la vie.
• Pour cela, il faut du courage : courage de chacun isolement, courage de toute la génération actuelle et les autres à venir.
• Jamais des pleurs n’ont pu enrayer le chaos et jamais encore un monde n’a jamais été construit par les lâches.
• Celui qui veut progresser doit brûler les ponts derrière lui ; celui qui part pour un long voyage doit abandonner ses meubles, et celui qui aspire aux cimes doit mépriser la médiocrité.
1. National-Socialisme
Le National-Socialisme, doctrine prôné par le Parti National-Socialiste Allemand ou Parti NAZI. Le National-socialisme constitua le fondement idéologique du IIIème REICH, régime totalitaire ou raciste institué en Allemagne sous la direction d’Adolf Hitler entre 1933 et 1945. L’idéologie nazie, prôna la purification de la « race germanique » et la réunion de toutes ses composantes au sein d’un même Etat, à chercher à étendre sa domination sur toute l’Europe Centrale.
Cette politique multi raciste a été à l’origine de la seconde guerre mondiale et n’a pris fin qu’avec l’effondrement du nazisme et de l’Allemagne face aux alliés en 1945.

2. ORIGINE DU NAZISME

Le national-socialisme, associé au fascisme italien, est un mouvement enraciné dans la tradition militaire prussienne d’autoritarisme et d’expansionnisme, qui puise également ses sources dans la tradition romantique allemande d’hostilité au rationalisme, ou libéralisme et à la démocratie.
Rompant avec la République de Weimar, son idéologie s’inspire de certaines doctrines racistes selon lesquelles les peuples germaniques, les prétendues purs aryens, sont non seulement physiquement supérieurs, mais également porteurs d’une morale et d’une culture élevée que celles des autres peuples.
Opposé au libéralisme de la révolution française autant qu’aux théories socialistes, le nazisme puise dans certaines traditions philosophiques, une idéalisation de l’Etat. L’individu n’existe plus en dehors du groupe fondamental qu’est la communauté de sang.

Parmi les théoriciens et les planificateurs du National-Socialisme, le Général Karl Ern Haushofer, un géographe, a une grande influence sur la politique étrangère allemande ;
Alfred Rosenberg formule les théories racistes nazies dans « le mythe du XXème siècle » (1930) en s’inspirant des œuvres de l’écrivain Anglo-Allemand Houston Steward Chamberlain ; Le financier Hjelmar Schacht est le principal artisan de la politique économique et le financier du régime.
L’idée du « grand Reich » est empruntée aux pangermanistes de 1848, celle de la supériorité des races aryennes à Joseph Arthur Gobineau (Essaie sur l’inégalité des races humaines, 1853-1855) d’Oswald Spengler, les nazis reprennent l’idée d’un socialisme allemand, tandis que Nietzche inspire le mythe du surhomme.
Mais c’est surtout Hitler qui définit dans Mien Kampf (mon combat) écrit pendant sa détention (1923-1924) ; le Projet Nazi.
Hitler prôna la purification de la race aryenne et l’élimination des juifs. Il inscrit ainsi l’élimination des juifs dans le programme Politique du National-Socialisme, tout en affirmant qu’une régénération du sang aryen du Reich devra comprendre l’exclusion des non-allemands des fonctions publiques, interdiction des mariage mixtes, la stérilisation et la transmission des maladies incurables aux non Aryens. Lorsqu’il aura atteint ces buts, le Reich pourra être guidé par le principe du Guide qu’incarnera Hitler, à qui les allemands seront liés par un serment de fidélité. La réalisation de ce programme inclut l’annexion des territoires des langues germaniques, la création d’une grande Allemagne et d’un espace vital en Europe, zone d’influence économique et politique destinée à l’expansion de la race allemande.

3. LE TUTSISME

Comme National – Socialisme, le Tutsisme c’est la doctrine prônée par le Front Patriotique Rwandais qui dirige d’une main de fer le Rwanda actuel depuis leur prise du pouvoir à Kigali le 04/07/1994.

Le Tutsisme constitue également le fondement idéologique de Paul Kagame, un dictateur invétéré depuis son arrivé au sommet en 2000, après avoir renversé le Président HUTU Pasteur BIZIMUNGU.

4. Origine du TUTSISME

Comme le Nazisme le Tutsisme est un mouvement qui trouve ses origines dans la tradition des monarchies NYIGINYA du Rwanda ancien. Depuis leur installation à « Gasabo » à l’est du Rwanda actuel, vers le VI ou VII siècle, les tutsis ont exercé une politique d’autoritarisme et expansionniste aux territoires voisins. De cette période jusqu’à l’arrivé des colons en 1919, ils ont pratiqué la cruauté avec un sentiment de haine exacerbé sur les autres ethnies (HUTU & TWA) jusqu’à les conduire à la soumission après avoir tué leurs chefs. La période coloniale allemande a renforcé la tutsification du Rwanda qui visait une main mise sur les hutu majoritaire. Pendant le protectorat, la Belgique hésita dans le premier moment pour continuer dans le même sens que les allemands avant de renverser les tendances avec la naissance de la question Hutu-Tutsi dans les années 1957.

La révolution de 1959 aboutit à l’abolition de la monarchie, obtention de l’Indépendance et la proclamation de la République.
A cette époque, le Tutsi assoiffés du pouvoir et qui ne voulaient pas le partage du pouvoir avec les hutus, prirent le chemin de l’exil vers les pays limitrophes, le Burundi, le Zaïre, la Tanzanie et l’Ouganda. L’idéologie du Tutsisme s’inspire de certaines doctrines racistes selon lesquelles les peuples Tutsi-Hamite, sont supérieurs et porteur d’une morale et d’une culture plus élevé que celles des autres peuples. Le Tutsisme puise dans certaine tradition philosophique bantous de la région, une idéalisation de l’Etat. Parmi les théoriciens du Tutsisme du régime actuel on peut citer l’Abbé Alexis Kagame et le professeur Alexandre Kimenyi.

Les extrémistes de l’armée patriotique Rwandaise dont certains sont au pouvoir aujourd’hui, ces individus à la haine tenace et au meurtre facile ne sont pas une génération spontanée. Ce sont des héritiers d’une culture de la violence qui trouve ses racines dans le régime monarchique au Rwanda colonial.
Cette période, souvent occultée par les historiens, correspond pourtant à la genèse de l’extrémisme Tutsi et des méthodes criminelles qui sous-tendent l’exercice du pouvoir politique au Rwanda depuis juillet 1994. L’actuel président du Rwanda, Paul Kagame apparait comme l’héritier de cette politique de la cruauté dont il n’a cessé de démontrer dans toute la région.

5. ARMES DU TUTSISME

– La femme Tutsi.

Depuis l’ancien temps jusqu’aujourd’hui le dispositif central de leur stratégie de conquête est la femme Tutsi. C’est une arme de destruction massive. Elle détruit les diplomates, Belges, Allemands, Américains, Britannique, Français, Suisses etc….

Elle détruit les hommes politiques et les hommes d’affaire et même et des hutus et des autres peuples bantous. Personne n’est épargné quand il s’agit défendre la cause Tutsi. Ces demoiselles à la jalousie invisible sont chargées de traquer les cibles occidentales pour les besoins de la cause Tutsie. Ce sont des missiles à tête chercheuse qui peuvent être soit, des prostituées de luxe, soit des agents de renseignements, soit des commandos de la mort par empoisonnement, soit des femmes ordinaire. Elles utilisent leur charme pour faire triompher le Tutsisme. Elles opèrent partout où l’idéologie Tutsi mérite d’être défendue. Elles sont à ce titre envoyées pour séduire leurs victimes utiles mais aussi pour neutraliser et liquider leur ennemi. Elles sont des hirondelles formées comme des monstres froids dans des missions clandestines et parfois meurtrielles.

– Dix-huit préceptes des tutsi comparable aux 25 points du Partie nazi.

Dans leur plan de colonisation et la création de l’empire Tutsi-Hima dans la région, les tutsi ont mis en place dix-huit préceptes qui doivent leur servir d’appuis et de guide de génération en génération. Le document intitulé « La lettre de Nyamitaba » a été découverte dans la zone Massis à l’Est de la RDC après 1970.

1. Tous les Tutsi doivent savoir que les hutus sont apparentés aux congolais et que notre plan de colonisation doit s’appliquer aux deux groupes.
2. Tous les tutsi doivent connaître parfaitement les méthodes utilisées avec succès pour conquérir le Rwanda et les appliquer aux congolais et aux autres groupes ethniques qui les entourent. Il faut procéder progressivement et ne pas verser dans la précipitation, ce qui pourrait évoquer le spectre du grand conquérant RWABUGIRI, notre héros national.
3. Tous les intellectuels Tutsi doivent avoir pour objectif premier de control d’avantage de district car tout le monde est en effet conscient de l’importance qu’il y a de contrôler les centres locaux de l’autorité politique à fin de rependre des idées politiques auprès de populations ignares.
4. Tous les intellectuels doivent se lier d’amitié avec l’administration congolaise et se familiariser avec la machine bureaucratique, à fin de se préparer ainsi à une prise de pouvoir dans laquelle ils devront jouer un rôle et enfin de compte, diriger l’administration.
5. Puisque nous ne pouvons pas prendre la place des représentants hutus qui viennent d’être élus même nos propre gens à leur place, lions-nous d’amitié avec eux. Nous devons les conquérir en leur offrant des cadeaux, notamment les alcools qui nous permettrons de leur arracher les secrets. Offrons leurs nos femmes et si nécessaire n’hésitons pas à nous marier avec eux. Ils ne pourront pas résister à l’angélique beauté de nos filles.
6. Lorsque nous avons contrôlé tous les postes importants, nous devrons éliminer tous nos ennemis bantous, notamment les hutus.
7. Pour ce qui est de la conquête des hutus, il faut recourir au pacte de sang auquel ils croient naïvement. Cela n’a-t-il pas marché plusieurs fois sans impunité ?
8. Profitez de la crédulité des élites hutues, et servez-vous d’elles pour promouvoir nos intérêts et paraître crédibles lors des campagnes électorales. Dès que les campagnes électorales sont finies, trompez-les pour montrer leur inefficacité.
9. Tous les fonctionnaires tutsis, doivent recourir à la terreur pour se faire respecter et avoir autorité sur la population hutue ignare.
10. Grace aux fonctionnaires que nous aurons sous notre contrôle, nous devons ridiculiser les bantous ignares et les traiter de prétentieux, nombre de l’élite hutu nous aideront à éliminer leurs camarades, car les hutus ne se soucient énormément du sort de leur semblable (Prochains).
11. Toutes les fois que nous constatons que les hutus se soucient du sort de leur prochain, nous devons effacer cet état d’esprit en divisant ceux qui en sont partisans : nous devons diviser pour régner.
12. Nous devons complètement maitriser tous les membres des autres groupes ethnique que nous avons réussi à contrôler notamment les fermier hutu et les faire agir dans notre intérêt.
13. Tous les hutus doivent savoir que tout hutu est né pour être serviteur et qu’aucun hutu ne doit jamais être un leader. Les hutus ne doivent jamais être au courant de ce principe avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Il faut progressivement prendre le contrôle de toutes les positions clés de l’administration et finalement, placer dans chaque district un chef qui protège nos intérêts.
14. Tous les tutsis doivent recourir à tous moyens possibles, pour amener tous les fonctionnaires hutu à avoir un complexe d’infériorité.
15. Tout hutu qui se soucient du sort de son prochain doit être mis à l’écart et ne doit pas être au contact avec la population.
16. Nous rappelons à tous les jeunes tutsis qu’ils doivent rejoindre l’AJIR, car si nous ne réussissons pas par la ruse, nous devons recourir à la violence. Les jeunes tutsis doivent aider les fonctionnaires tutsis à recourir à la violence, terreur et exploiter les informations recueillies par nos espions et nos informateurs.
17. Pendant les périodes difficiles, nous devons convaincre les hutus de soutenir le gouvernement de Jean Miruho, dans lequel nous avons deux ministres, car l’effondrement de ce gouvernement signifierait notre propre perte ne savez-vous pas que Miruho est de notre ?
18. Nous devons lutter contre les wandande et les hutus qui s’opposent à Jean Miruho et en nous servant des hutus naïfs. Profitons de cette crédulité des hutus offrons-leurs de l’alcool et de l’argent. Ne regardons pas ce que nous dépensons car nous avons suffisamment d’argent. Ce texte a été conçu le 06 août 1962 dans le nord Kivu.

6. LA CREATION DU FPR.

L’année 1968 marque la défaite finale du mouvement terroriste « Inyenzi Inkotanyi » dans ses tentatives de renversement de la jeune République dirigée par le Président Grégoire KAYIBANDA, à fin de restaurer la monarchie Tutsi. Considérant la situation politique de la région qui leur été défavorable, l’élite tutsi en exil s’est réuni discrètement à Mbarara en Ouganda pour élaborer la stratégie de survie et de la reconquête au pouvoir au Rwanda ultérieurement. Notamment ces élites tutsies ont adopté certains points suivants :
– Déposer les armes et abandonner la lutte armée,
– Adopter une politique d’intégration dans les pays d’accueil,
– Apprendre les langues locales et prendre les nationalités dans les pays d’accueil,
– Infiltrer tous les services politico-administratifs des pays d’accueil après leur formation académique,
– S’incorporer dans les armées et les services de sécurité de ses pays d’accueil, pour pouvoir former un mouvement politico-militaire au moment opportun avant d’envahir le Rwanda,

C’est ainsi qu’au Burundi, au Zaïre du Président MOBUTU, en Tanzanie sous les régimes de Julius NYERERE, les tutsi étaient présent dans toutes les instances de la vie publique de ces pays. En Ouganda ça fut la même chose sous IDI Amini et Milton OBOTE. Les Tutsi seront enrôlés en masse dans les mouvements de guérilla en Ouganda, de façon qu’ils aient prêté main forte à Yoweri MUSEVENI pour prendre le pouvoir à Kampala en janvier 1996. La NRA comptait déjà 3000 rwandais tutsi dans ses rangs.

Certains d’entre eux occupaient des postes de responsabilité dans l’armée Ougandaise.
Nous pouvons citer :
– Général Major Fred RWIGEMA, Vice-Ministre de la défense ;
– Général MUGISHA MUNTU, commandant de l’armée Ougandaise ;
– Major Dr Peter BAYINGANA, médecin, responsable de service de santé de l’armée Ougandaise ;
– Lieutenant-Colonel ADAMOU WASSWA, commandant de région militaire ;
– Major Chris BUNYENYENZI, commandant de Brigade ;
– Major Steven K. NDUGUTE, commandant d’unité ;
– Major Samuel KANYEMERA alias Sam Kaka, commandant d’unité;
– Major Paul KAGAME, chef du personnel et de l’administration d’une unité de renseignement.
Voici le noyau qui créa le FPR (Front Patriotique Rwandais) vers la fin de 1987, 3 ans avant l’invasion du Rwanda le 01 octobre 1990.

7. LA MARCHE VERS LE POUVOIR.

Le 01 octobre 1990, le FPR envahit le Rwanda par une attaque surprise. L’armée rwandaise au départ en débandade se réorganisa progressivement avec une riposte foudroyante. Le 30 octobre, l’ennemi fut repoussé jusqu’en Ouganda.

Paul KAGAME qui était en formation aux Etats-Unis fut rappelé pour réorganiser les troupes en débandade désespérés.

Grâce à sa cruauté légendaire s’il y parvint et engagea la guérilla. Pendant presque 4 ans de guérilla de mélange du cynisme exacerbé et de cruauté de Paul Kagame, donne comme résultat, les violations massives et de crimes contre l’humanité. La communauté Internationale ferma les yeux, car le FPR avait un soutient indéfectibles des grandes puissances occidentales.

Le 04 juillet 1994, il prend le pouvoir à Kigali après avoir assassiné le Président Juvénal HABYARIMANA suivi de massacre à grande échelle dans tout le pays. Pour assoir son régime, le mot génocide de tutsi fut inventé de tour pièce, et reconnu par les nations unies, un instrument de poursuite de l’élite hutu à l’intérieur comme à l’extérieur du Rwanda. Le Tribunal Pénale International pour le Rwanda fut mis sur pied en Tanzanie pour juger et condamner les dignitaires de l’ancien régime du Rwanda, le FPR organise une chasse aux sorcières des hutus intellectuels pour massacrer les uns et emprisonner les autres en masse. Durant une période de deux ans, le pays est en deuil perpétuel pour les hutus que pour les tutsis.

Vers la fin de 1996, c’est le début de la 4ème phase de la guérilla qui est la consolidation du pouvoir et la poursuite de l’adversaire (ennemi).

Octobre 1996, les troupes de Paul Kagame envahissent l’Est de l’ex-Zaïre sous l’étiquette de la rébellion des tutsi congolais avec des objectifs principaux :
1° Exterminer les refugiés hutu dans les camps des réfugiés.
2° Chasser le Marechal Mobutu, président.
3° Installer un régime tutsi à Kinshasa.
4° Annexer l’Est du Congo (les deux Kivu) sur le Rwanda et l’Ouganda pour avoir une large zone de sécurité de 2 pays après avoir exterminer les bantous congolais. Ça fut sous l’œil complice de la communauté internationale et des grandes puissances occidentales, prédateurs de la richesse minière du Congo.

Fin Mai 1997, Mobutu est chassé du pouvoir à Kinshasa, une marionnette de Paul Kagame, fut installera Kinshasa sous la protection de l’armée patriotique Rwandaise. C’est le congolais Laurent Désiré Kabila.

A Kigali les théoriciens du Tutsisme au sein du FPR ne dorment jamais, les manœuvres de destitution du président Hutu Pasteur BIZIMUNGU sont enclenchées.

En 2000, fut une année de contrôle total du pouvoir à Kigali par Paul KAGAME après avoir déposé le Président hutu dans un contexte d’humiliation totale.

8. LA MISE EN PLACE D’UN REGIME TOTALITAIRE

Après la prise totale du pouvoir par Paul KAGAME, le régime du FPR à Kigali, prend la forme d’un état centralisé. Le FPR devient Partie Etat après avoir éliminer l’opposition à l’intérieur. A l’extérieur le TPIR traque l’élite hutue sans relâche. A l’intérieur les tribunaux Gacaga sont installer pour incriminer sans distinction tous les hutus, la jeunesse hutu est intimé l’ordre de demander pardon au nom de leur parents qui ont commis le génocide. La terreur fait rage. L’assemblée nationale perd sa fonction législative, ne gardant qu’un rôle administrative. Le vent qui souffre surtout le pays est envoyé que par une seule personne qui est le Président Kagame. Au sein du FPR, les opposant tutsi à Paul Kagame sont emprisonnés, tués ou contraints à l’exile, pour être assassiné plus tard. C’est le cas du colonel Patrick Karegeya et Kayumba Nyamwasa. En fin Paul Kagame devient le maître absolu du système, un vrai tyran dictateur du 21ème siècle.

9. ORGANISATION DU PARTI FPR ET L’ENCADREMENT TOTALITAIRE DE LA POPULATION

Depuis la prise du pouvoir par Paul Kagame, le FPR est un parti centralisé avec ce dernier comme chef omnipotent, omniprésent. Outres els organisation affiliées au FPR, qui exigent leurs membres une adhésion totale aux objectifs et aux moyens de l’idéologie, un très grand nombre de groupement ont été crées. Leur objectif principal est de contrôler tous les domaines de la vie civile (Professionnel, sécuritaire, sportive et de loisir) à fin de détecter et d’éliminer les sujets nuisibles à l’Etat et d’adapter toute la population civile rwandaise à la doctrine du FPR.

Pour un processus de « mise au pas » tous les domaines de la vie publique, sociétés, organismes de la vie publique, sociétés organismes professionnels ouvrier et agropastorales, éducation et culture sont assujettis au FPR.

Les églises elle-même sont placées sous contrôle. Chaque groupe de la population (femme, jeunes, anciens combattants ou réservistes).

Chaque activité (loisir, travail) sert de prétexte à la mise en place d’organismes contrôlés par Paul Kagame. Les syndicats libres sont interdits et les différents métiers sont organisés de manière corporatiste (professeurs, juristes, médecins, fonctionnaires, technicien etc…).

Les syndicats professionnels et industriels du Rwanda actuel sont transformés en organe de contrôle de l’Etat. L’adhésion est obligatoire pour les employeurs. La surveillance de ces organismes est confié au Ministre de l’économie, qui a le pouvoir d’attribuer le monopole de représentativité des organisations syndicales dans leurs branches respectives de créer des nouvelles associations, de dissoudre ou de fusionner celles qui existaient déjà et de nommer ou de renvoyer les dirigeants de ces associations.

Les banques sont coordonnées de façon similaire. Les droits à la propriété privée n’existent plus et les entreprises ou hôpitaux qui ont été nationalisées sont à nouveau privatisés, mais tous les propriétaires sont étroitement surveiller par l’Etat de Paul Kagame.

Ces pratiques ont permis au FPR d’éliminer la concurrence, d’enrichir l’élite dirigeante et de créer un prodigieux instrument de guerre. Certaines entreprises ont recours à la main d’œuvre des prisonniers hutus du fameux génocide.

10. LA MARCHE VERS LA GUERRE

La remilitarisation du Rwanda et le projet du FPR de créer un empire hima-tutsi dans la région des grands lacs, conduiront inévitablement à l’embrassement de toute la région.

Les Tutsi de Paul Kagame s’activent politiquement et diplomatiquement à la création de cet empire « hima-tutsi » au besoin par la force.

Les principales étapes sont :
– Le changement de la constitution rwandaise et le maintien du pouvoir de Paul Kagame comme président à vie avec un réarmement, du Rwanda de façon effrénée (admission de 15 drones)
– La création de l’axe libre Adis–Abeba-Kampala – Kigali.
– Le maintien au pouvoir de Joseph Kabila à Kinshasa.
– L’annexion et la création de la République du Kivu.
– Chasser Pierre Nkurunziza au pouvoir à Bujumbura et installer un tutsi burundais acquis à leur cause.
– Envahir la Tanzanie avec toutes les forces coalisées ;
– Kagame a affirmé lui-même que le FPR durera au pouvoir au moins cent ans (100), car selon lui les tutsi ont parvenu à destituer les dirigent bantous issu des majorités ethniques dans la sous région (Milton Obote en Ouganda en janvier 1986, Juvénal Habyarimana au Rwanda en juillet 1994, Marechal Mobutu en mai 1997 ou Laurent Désiré Kabila au Zaïre), le tutsisme prétend apporter « la solution finale » sur le peuple bantou dans toute la région des grands lacs africains.

La conquête territoriale et la domination des peuples au nom de la prétendue supériorité de l’ethnie « hamite – tutsi » étant inhérente à ce projet. La région des grand lacs a été mise à feu et à sang comme jamais dans l’histoire il y a 30 ans aujourd’hui. Ces guerre meurtrières de Paul Kagame a fait plus de sept millions de victimes, « La solution finale » mise en œuvre par Paul Kagame et ses supporteurs pour exterminer les Bantous a aboutir à un génocide que les nations unis et toute la communauté internationale ont refusé catégoriquement de reconnaître.

Nous espérons que la reprise de l’enquête sur l’attentat du 06 avril 1994 qui a couté la vie de deux présidents hutu en exercice (Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira du Burundi) donnera la lumière sur le rôle de Paul Kagame et ses compagnons pour qu’ils soient jugés et condamnés publiquement par la juridiction internationale.
Fait à Munich

Se
Dr Jules Muhozi

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