LA CONSTITUTION RWANDAISE REFLÈTE LE COMMUNAUTALISME D’OBÉDIENCE TUTSI

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Certaines personnes sont insondable, insaisissable pour ma part le sénateur Tito RUTAREMARA en est une de ces personnes. Sa petite phrase sur les œufs qu’il fallait casser ou encore ses révélations sur le nombre des cellules des INKOTANYI durant la guerre civile rwandaise ; tout ces déballages gênants les uns que les autres à qui ça a vraiment profité entre le FPR INKOTANYI et ses opposants ? On dirait un agent double ou encore un homme qui travaille pour une puissance étrangère. Après l’avoir vu blablater chez Étienne GATANAZI en compagnie d’un journaliste connu sous le nom de Robert MUGABE en date du 11 novembre 2020, l’idée d’écrire cet article a jaillit pour l’interpeller à défaut d’appeler à sa sagesse. Monsieur le sénateur, vous siégez au sénat comme membre politique du FPR INKOTANYI et vous en êtes un de ses ténors s’il en reste encore. En 26 années de règne sans partage de votre famille politique INKOTANYI, la politique menée jusqu’à ce jour consiste à cacher la misère, l’injustice pour sauver les apparences. Et le piège a fini par se refermer sur votre monde. En vous écoutant dire qu’il n’est plus possible de créer un parti politique sur des bases ethniques ou religieuses au Rwanda… Quelque chose lourde des conséquences a échappé votre entendement et peut-être diriez vous ça au vôtre sinon comment expliquer en tant que sénateur du FPR INKOTANYI l’appellation « génocide des tutsi ».

LES LIONS INKOTANYI CONSTRUISENT EUX-MÊMES LEUR MALHEUR EN S’ENFERMANT DANS UN MONDE FAUX.

L’évolution politique du Rwanda de Paul KAGAME et les siens sur les événements de 1994 a pris un tournant le moins que l’on puisse dire très surprenant et très inquiétant pour la vie politique du régime en place à Kigali. En effet, Le Révisionnisme, Le Négationnisme et Le Divisionnisme du FPR INKOTANYI imposé au reste du monde a introduit dans la constitution rwandaise une distinction entre les rwandais sur base communautaire. Chose étonnante car le pouvoir du FPR INKOTANYI avait toujours affirmé combattre le communautarisme, le tribalisme… En 2008, la substitution des mots génocide des tutsi au mot génocide dans la constitution rwandaise actuelle véhicule une forme de discrimination criante basée sur la distinction des rwandais par leur communauté d’origine. Les articles en question sont de cette ordre : « Article 50 : Le bien-être des nécessiteux rescapés du génocide perpétré contre les Tutsi », « Article 52 : Préservation des sites mémoriaux du génocide perpétré contre les Tutsi », « Article 139: Commissions nationales, organes spécialisés, conseils nationaux et établissements publics : c) La Commission Nationale de Lutte contre le Génocide ».

La désignation des atrocités de la guerre civile rwandaise du 1er octobre 1990 au 31 décembre 1994 par le mot « génocide des tutsi » ; une appellation d’origine contrôlée FPR INKOTANYI a des conséquences juridiques et politiques irrémédiables néfastes pour le régime de Paul KAGAME et son parti politique. Étonnamment, la classe politique rwandaise a jusqu’à présent gardé un silence assourdissant au tour de la transcription en droit de cette appellation. Depuis l’arrive des lions INKOTANYI au pouvoir en 1994, la ligne politique des héritiers de l’aristocraties tutsi consiste à nier l’existence des communautés ethniques au Rwanda. Et pourtant dans les actes et les fait ces derniers ont toujours été pris en flagrant délit communautaire. Dans le passé proche par exemple, la formule « communauté tutsi » a été utilisé par le bureau du FPR INKOTANYI représenté par Gérald GAHIMA et Claude DUSAIDI dans leur courrier du 30 avril 1994 adressé à l’ONU pour empêcher le déploiement des forces internationales au Rwanda qui chercha à venir en aide aux civils victimes des massacres interethniques, dans sa page 2. : « 5. Although THE TUTSI COMMUNITY… ». Le courrier reconnaît explicitement l’existence des Ethnies au Rwanda. Sur la même page, le FPR INKOTANYI encore dans le maquis reconnaissait également l’existence des Ethnies au Rwanda en ces Termes : « 4. … VIOLENCE AGAINST INNOCENT CITIZENS ON ACCOUNT OF THEIR perceived political beliefs or ETHINIC ORGINS. ». Une fois au pouvoir, le FPR INKOTANYI s’est éloigné de ce constat historique alla même à nier la présence des communautés et interdira l’utilisation des mansions désignant des noms des communautés ici en question (twa-hutu-tutsi). C’est un déni total de la réalité, une duplicité qui a du mal à dire son nom, grosso modo c’est la tactique de l’autruche qui consiste à cacher la tête tout en exposant le derrière (l’ignorance et incompétence). On ne peut pas dire que c’est la meilleure façon de se protéger. Voilà ce qui devrait faire plus peur à Robert MUGABE plutôt que les gens qui parlent en des termes vrai et plein de franchise. Si vous voulez une nation unitaire et paisible défendent également les intérêts des hutu et twa. C’est la seule solution pour construire la confiance mutuelle entre les habitants du Rwanda. Avec cette nouvelle approche au sujet du carnage rwandais qualifiée de génocide des tutsi, un énième Révisionnisme des suprématistes tutsi pour l’intérêt du FPR INKOTANYI. Cette appellation est une consécration, un avènement d’une république communautaire institutionnalisant les privilèges pour les tutsi et discriminant le reste. C’est-à-dire une république qui ne défende que les intérêts des tutsi. En plus d’une armée mono ethnique, un pouvoir exécutif et législatif tutsi, d’un monopole tutsi sur le marché de l’emploi et dans les écoles. Tous les institutions et associations qui se sont longtemps cachés derrière le mot génocide rwandais plus inclusif et trompeur en même temps ; en agissant pour l’intérêt de la communauté tutsi sont de facto aujourd’hui devenus des sous-marins naviguant à vue. En droit rwandais leur existence est devenue illégale. En vertu de l’Article 57 de la constitution rwandaise : « Il est interdit aux formations politiques de s’identifier à une race, une ethnie, une tribu, un clan, une région, un sexe, une religion ou à tout autre élément pouvant servir de base de discrimination ». Or tout observateur attentif de la vie politique rwandaise sait très bien que les organisations comme IBUKA et CNLG sont des sous-traitants de la politique du FPR INKOTANYI. IBUKA et CNLG sont toujours aux avant-postes du FPR INKOTANYI, aux prises régulièrement avec les critiques de la politique du FPR INKOTANYI. Leur rôle politique est illégal dans l’esprit de cette article 57 et du préambule de la même constitution en ces termes : « DETERMINES à prévenir et réprimer le crime de génocide, combattre le négationnisme et le révisionnisme du génocide, éradiquer l’idéologie du génocide et toutes ses manifestations ainsi que les divisions et discriminations basées sur l’ethnie, la région ou autres; » l’existence même de ces organisations n’a plus lieu d’être à condition de permettre à la communauté hutu et twa à leur tour de s’organiser de façon identique. C’est dont le FPR INKOTANYI a toujours voulu éviter et combattu en discours et pratiquer dans les faits.
Ainsi l’appellation « génocide des tutsi » portée ouvertement atteinte à l’unité nationale. C’est un revers politique, un échec cuisante et un but contre son propre camp. C’est sans appel et sans alternance possible : Les organisations comme IBUKA en illégalité depuis l’appellation génocide des tutsi ; IBUKA est une organisation non gouvernementale qui œuvre pour la mémoire du génocide des tutsi du Rwanda. Ou encore le CNLG ( la commission nationale de lutte contre le génocide des tutsi) sont des institutions ouvertement œuvrant pour l’intérêt de la communauté tutsi chose interdite par les articles suivantes de la constitution rwandaise sans contrepartie pour les autres communautés (twa et hutu) autant victimes de la même guerre civile :
Article 15: Egalité devant la loi

Article 16: Protection contre la Discrimination
Article 49: Respect de la Constitution et les autres lois
Il est urgent de fermer ses organisations qui violent ouvertement la constitution rwandaise par leur existence. Ou revenir sur cette appellation controversée ! Mais évidemment modifier cette appellation « génocide des tutsi » reviendrait à s’avouer vaincu et s’avouer la pure vérité. Et s’y tenir et persévérer dans l’erreur revient à nier les causes avancées du dit génocide des tutsi et en même temps la ligne politique du FPR INKOTANYI continuera d’être rongée par ses propres contradictions.
Étant donné que le Rwanda de Paul KAGAME et les siens ont des organisations qui travaillent ou instrumentalisent depuis un certain temps le communautarisme Ethnique ici en question Tutsi ; ainsi déconstruisant tout en contrariant le narratif du FPR INKOTANYI sur les origines du dit génocide des tutsi ; sa fausse politique d’unité nationale sans oublier l’abominable NDIMUNYARWANDA ; le mystère sur la cause du carnage rwandais reste entièrement intact tant que le rôle joué par le FPR INKOTANYI dans la tragédie rwandaise reste inabordable et sans la prise en compte du point de vue des autres communautés hutu et twa.
Les travaux de recherche du Dr Jean-Damascène BIZIMANA et les blancs menteurs (blancs perroquet à mon avis) ont fini par s’emmêlent et se contredire juridiquement et politiquement en empruntant l’appellation génocide des tutsi. Le public connaisseurs des enjeux politiques et historiques du Rwanda sont familiers des textes et discours de ce genre :
C’est en 1957 que fut rédigé le célèbre « Manifeste des BAHUTU » considéré de nos jours comme le texte fondateur de l’idéologie génocidaire au Rwanda dans la mesure où il inaugura une politique raciste basée sur l’exclusion de la minorité ethnique…
… À la suite de ce texte, un parti politique dénommé PARMEHUTU (parti pour l’émancipation du peuple hutu) fut créé avec un large soutien des Missionnaires. Comme son nom l’indique, ce parti consacre la suprématie du groupe ethnique majoritaire comme symbole de la démocratie…. LA NUIT RWANDAISE NUMÉRO 2 DU 07 AVRIL 208 Par Dr Jean Damascène Bizima

Ou encore ça : « Cette pratique du pouvoir fondée sur une idéologie raciale renforce la prégnance d’un imaginaire diffusé dans certains documents (le « Manifeste des BAHUTU » en 1957), dans les discours de certains leaders politiques (notamment ceux du PARMEHUTU sous KAYIBANDA , puis du Mouvement révolutionnaire national pour le développement) ou dans les manuels scolaires. »

Aux sources du génocide des tutsi : À propos de : J.-P. Chrétien, M. KABANDA, Rwanda. Racisme et génocide. L’idéologie hamitique, Belin ; H. Dumas, Le Génocide au village. Le massacre des Tutsi au Rwanda, Seuil
par François Robinet , le 23 mars 2015
L’ensemble de ces travaux et textes hypocrites sont devenus obsolètes avec l’ appellation génocide des tutsi, une appellation chargée des conséquences lourdes politiquement et juridiquement. La vérité est à trouver ailleurs désormais. La dignité devrait inviter les uns et les autres à jeter l’éponge au lieu de continuer à rependre la propagande du FPR INKOTANYI.
En matière politique, Le président Grégoire KAYIBANDA et ses compagnons de la révolution de 1959 sortent vainqueurs de l’accusation infâme qui consiste à dire qu’ils sont à l’origine de la division de la société rwandaise et du carnage rwandais appelé génocide des tutsi. En effet, la connotation communautaire du mouvement social hutu, du PARMEHUTU n’est pas si différente du tout de la connotation communautaire du CNLG ou IBUKA et les mémoriaux tutsi.
Cette appellation a remisé en cause toute l’enseignement dispensée dans les INGANDO, AMATORERO, NDIMUNYARWADA tout est bon pour la poubelle est illégal au regard de la loi. C’est aussi révélateur de l’ampleur du mensonge du régime du FPR INKOTANYI sur sa politique de réconciliation nationale entre les différentes communautés rwandaises en conflit. C’est aussi une nouvelle porte ouverte pour réviser les différents procès du TPIR et des autres tribunaux qui ont eu à juger pratiquement que des hutu à l’exception d’un européen. Il appartient aussi aux autres courants politiques issues du FPR INKOTANYI à se prendre en charge en méditant sur le déterminisme pour rompre totalement avec la maison mère. Votre raisonnement historique et politique est plein de mensonges hérités des monarchistes et du FPR INKOTANYI.

Proverbes 23 : 1-3

« Si tu es à table avec un grand, Fais attention à ce qui est devant toi; 2 Mets un couteau à ta gorge, Si tu as trop d’avidité. 3 Ne convoite pas ses friandises: C’est un aliment trompeur. »

Comment expliquer ce fiasco et les travers de la politique de Paul KAGAME et les siens, lui qui avoue aimer les tables d’honneur (les aliments trompeurs), lui que les siens s’accordent volontiers à dire qu’il a un longueur d’avance (un pas d’avance) sur eux. Selon ses bailleurs de fonds (américains, anglais, japonais…) qui sont les réellement des fossoyeurs du peuple rwandais par leur soutien à la pure dictature et à un régime sanguinaire qui revendique sa cruauté pour être craint ; Paul KAGAME pour obtenir son Label certifié par l’ONU a usé de ses relations louches et il y a eu ce qu’il a convoité avec avidité sans aucune considération quelconque pour cette facilité à tout obtenir. En outre, à force de faire des purgés politique dans son propre camp, Paul KAGAME s’est retrouvé seul avec des paumés qui rivalisent à s’auto-flageller et à applaudir ses sauts d’humeurs pour survivre à sa terreur. Sans personne à qui il peut se servir pour aiguiser son intelligence. Le guide des suprématistes tutsi a fini par se perdre et égarer les siens. Insolents et enfermés dans une pensée unique, prisonniers de la tradition politique de leurs ancêtres ; Paul KAGAME et les siens favorisent leur communauté tutsi et ne défendent pas l’intérêt général du peuple rwandais. Ils sont obsédés par le pouvoir, la gloire et celle de leurs ancêtres tutsi. Ils n’ont pas vu le vis caché dans cette appellation et pourtant de coutume ils sont malins, malicieux. Le régime de KIGALI s’est piégé tout seul et est mort politiquement, son seul salut qui lui reste pour se maintenir au pouvoir comme dirait Nicolas Machiavel : c’est de se doter d’une armée forte.

Proverbes 24 : 10

« 10 Si tu perds courage au jour du péril, ton courage est bien faible ! »

Au bout du compte la démocratie consensuelle chéré au sénat Tito RUTAREMARA manque du courage pour aborder l’autre problème majeur du Rwanda véritable indicateur de l’état de la réconciliation nationale qui est la prise en charge par l’état des victimes hutu à pied égal à ce qui a été fait pour les tutsi. En effet, l’état rwandais doit créer un CNLG HUTU et IBUKA HUTU pour remédier à la discrimination dont les hutu sont victimes. Malgré la puissance militaire, financière, médiatique et diplomatique du FPR INKOTANYI, le courage manqué pour faire la paix avec sa plus déterminée, faible et véritable opposition. Où est donc le consensus politique sur l’échiquier rwandais alors que l’immense majorité des défis majeurs du pays sont inabordable faute des interlocuteurs courageux et sincères sans oublier les disparitions et l’emprisonnement des nombreux opposants politiques ? Umushyikirano et Umwiherero (ubwiherero bwa Paul KAGAME) ont plus servi à Paul KAGAME à se défausser sur ses collaborateurs ses propres échecs et à s’attribuer les succès. Les disfonctionnement des institutions que les intervenants ne cessent pas de souligner trahissent le manque de concurrence sur le marché du travail des fonctionnaires alors que le chômage est au plus haut. La compétitivité en pâtit car l’incompétence du personnel choisit pour seul motif d’appartenance communautaire est privilégiée. La volonté d’exclure les hutu à l’aide des chantages et menaces sous forme d’accusations d’idéologie du génocide entrave le nombre des participants et la fluidité des idées. Ntimushaka umushyikirano mushaka gushyikira ababarokotse. L’insécurité au quotidien et le flux des réfugiés inviter le grand nombre des rwandais à se faire discrets. Les menaces de mort incessantes du président Paul KAGAME et ses collègues n’inspirent pas confiance à plus d’un d’autant plus que les meurtres sont légions. Voilà les raisons de l’absentéisme de tant de monde intéressant dans vos imishyikirano et le pourquoi de la pauvreté et stérilité de vos dialogues.

Jean UWIZEYE

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