(Français) LES 7 PILIERS DU RÉGIME INKOTANYI

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PAUL RUSESABAGINA est entre les mains de l’autre Paul, Paul KAGAME. Est-il prisonnier politique ou prisonnier de guerre ? Dans le duel entre les deux Paul, l’un honoré par un médaille américain et l’autre doté d’un soutien inconditionnel également américain dans tous les domaines (politique, militaire, économique, médiatique, génocidaire,…) et le droit de vie et de mort sur tout ce qui respire au Rwanda et ailleurs ; qui entre les deux en sortira vainqueur et indemne ? Le combat est inégal, déjà RUSESABAGINA montre des signes de faiblesse ; et c’est pathétique de voir un homme qui se dit engagé politiquement, nier, rejeter sa nationalité d’origine sa vergogne pour échapper aux sbires de la pareille judiciaire du sanguinaire de Kigali qu’il a longtemps prétendu être opposé au lieu de saisir l’occasion pour Réfuter les tueries de la RDF endossées faussement au MRCD-FLN et aussi défendre sa lutte politique. Le héros contesté par ceux-là même qu’il a sauvé de justesse d’une mort certaine, l’héroïsme contesté par beaucoup d’autres qui n’ont plus droit à la parole, cet héroïsme-là salué dans le monde entier se révèle aujourd’hui sans envergure. C’est également révélateur ! la férocité du régime INKOTANYI est implacable. Aussi ceux qui ont eu longtemps à se cacher derrière la peur d’être complices des bourreaux (hutu) contre les victimes (tutsi), aujourd’hui brillent par leur absence. Comment aussi soutenir un homme qui semble se dérober de sa propre cause ? Comme tant d’autres tombés entre les mains de leurs prétendus adversaires ce n’est pas drôle encore moins facile. La guerre est une entreprise scabreuse, indécente dont l’erreur est interdite et impardonnable.

Vraisemblablement, Paul RUSESABAGINA est victime d’un kidnapping ou peut-être aussi qu’il s’est fait arrêter par imprudence voir volontairement. Son cas de figure ne relève pas du statut juridique militaire malgré la nature des accusations qui l’ont visé. Son acte d’accusation devrait être adressé aux responsables de son mouvement politico-militaire qui sont les seules personnes qui ont arrêté les stratégies, tactiques et disposent un centre des opérations. L’accusation doit prouver l’autorité supérieure du prévenu, son degré de responsabilité en dernier ressort dans la structure MRCD-FLN pour répondre aux conséquences des attaques du FLN. Quel était son pouvoir sur le théâtre des opérations du FLN ? Comment déterminer la responsabilité des membres d’un mouvement politico-militaire ? Les 13 chefs d’accusations qui le vise ne tiennent pas en compte la répartition de responsabilité ni la scission au sein même du MRCD-FLN dont les causes sont par ailleurs peut-être liées à la divergence sur la Stratégie, la tactique ou encore la conduite de la guerre. L’introduction du livre MAÎTRES DE GUERRE du Général Major Julian THOMPSON aide à situer les responsabilités des éminents chefs de guerre. Chef de guerres, le titre dont Kigali veut affubler le héros des américains et compagnies :

« Certains de ces chefs militaire étaient des souverains, responsables en dernier ressort de décisions stratégiques nationales et ne relevant de personne d’autre que d’eux-mêmes : Alexandre, Frédéric, Napoléon et Gustave-Adolphe, par exemple. D’autres disposèrent d’un grand pouvoir indépendant sur leur théâtre d’opérations, comme César, Hannibal et Saladin, prenant des décisions sur la poursuite de la campagne sans en référer à une autorité supérieure. D’autres encore, très écoutés en matière de stratégie, durent conduire leurs manœuvres avec quelques restrictions, dépendants qu’ils étaient des circonstances, et des systèmes politiques ou des gouvernements qui prévalaient à l’époque. Ainsi, Marlborough, Hindenburg, MacArthur, Joukov, Nassau, Giáp, Lee, Grant et Cromwell. Tandis que Mustafa Kemal, Wellington, Schwarzkopf, Montgomery, Juin, Rommel, Guderian, Souvorov étaient, tout bien considéré, seuls commandants sur le champ de bataille ; les quatre premiers influencèrent la stratégie nationale, et Mustafa Kemal devint par la suite président de son pays. Le choix de Currie et Monash, qui commandèrent un corps plutôt qu’une armée, pourrait être discuté. Mais ils figurent dans cet ouvrage parce qu’ils exercèrent des responsabilités éminentes, à un moment crucial de la première guerre mondiale. Ils tirèrent bénéfice des leçons des trois premières années, mais possédaient aussi des qualités intellectuelles et d’autorité les rendant capables de tirer profit de leur expérience et d’en faire le meilleur usage. Ni l’un ni l’autre n’étaient soldats de métier, mais tous deux avaient servi longtemps dans la milice ou la garde nationale et étudié longuement la condition militaire bien avant la guerre, au cours de laquelle ils se comportèrent très brillamment. La plupart des chefs militaires de cet ouvrage eurent toute une vie de soldat, exceptés Currie et Monash, Cromwell et Giáp étant parfaitement autodidactes.
Une caractéristique commune aux chefs militaires cités dans ce livre est qu’ils ont acquis leur réputation sur le champ de bataille. Certes, certains se sont imposés dans d’autres domaines : Napoléon, Frédéric, le Grand et Mustafa Kemal en politique, par exemple. D’autres ont été aussi d’excellents administrateurs militaires ou des stratèges. Mais je ne les ai pas choisis uniquement pour ces qualités. Ainsi ne figurent pas des généraux comme l’Allemand Schlieffen, l’Américain Eisenhower et l’Anglais Brooke, bien qu’ils aient été de grands personnages. En définitive, les commandants sur le champ de bataille portent seuls le poids de la responsabilité du succès ou de l’échec. Lorsque l’on demanda à Hindenburg, qui avait remporté la bataille de Tannenberg, quelle part importante du succès était due à la brillante conduite de l’état-major dirigé par Ludendorff et le colonel Hoffman, il répondit qu’il ne le savait pas, mais qu’il connaîtrait le responsable si la bataille avait été perdue par les Allemands – et c’était lui-même.

Un champ de bataille est différent de tout autre lieu où les hommes peuvent se rencontrer : c’est le plus agité, le plus bruyant, le plus chaotique et confus, mais cependant le plus solitaire. Si un chef militaire se trouve éloigné de l’action et n’est pas personnellement en danger, il est cependant placé dans une situation où il doit prendre des décisions, sur la base d’informations pouvant se révéler insuffisantes, imprécises ou inexactes. Les porteurs de bonnes ou mauvaises nouvelles exagèrent souvent. Le commandant en chef doit résister à la tentation de ce que Napoléon proscrivait soigneusement : se « faire des idées » de façon à se créer une opinion conforme à ce qu’il souhaite voir arriver plutôt qu’à ce qui se produit en réalité. Beaucoup de chefs, sinon la plupart, ont refusé cet état d’esprit et ont ainsi été victorieux. Personne ne sait comment l’on peut réagir sur un champ de bataille pour supporter le fardeau de la responsabilité des vies de milliers, voire de millions d’hommes, et souvent celle du sort d’un pays, avant d’être confronté à cette épreuve. Tous les chefs militaires cités dans cet ouvrage l’ont surmontée avec panache, tous étaient des maîtres. »

LES  7 PILIERS DU FPR/APR/RDF INKOTANYI
Au lieu de se dérober de sa croisade contre le régime sanguinaire des INKOTANYI, il faut plutôt mobiliser les plus grands de ce monde autour de 7 piliers de KALINGA rénové. À quoi au juste tient le système KALINGA rénové, le régime du FPR/APR/RDF INKOTANYI ?

  1. L’armée : (système d’oppression, de domination, de rapacité)
  2. La peur : (lié à l’ignorance déroulante à la confusion intellectuelle, la peur de l’armée)
  3. Le génocide dit tutsi (La folie meurtrière rwandaise semble être le qualificatif approprié pour l’ensemble de la tragédie rwandaise)
  4. La tradition politique et militaire Nyiginya-Tutsi (conduire politique immorale)
  5. La falsification de l’histoire
  6. Les médias dominants : (C’est le service après-vente des criminelles-délinquants INKOTANYI)
  7. La finance internationale : (financiers de la mort tout court)

Un certain Thomas Edward Lawrence, l’homme d’Arabie a écrit un chef-d’œuvre au titre : « les 7 piliers de la sagesse ». Au milieu de la révolte arabe de 1916-1918, Lawrence au service de sa majesté a relaté son périple contre l’empire ottoman, dans un livre à la fois d’histoire et d’initiation militaire pour les opprimés. Et le juge anti-terroriste français Marc Trévedic qui nous est bien familier à nous autres rwandais aujourd’hui plus pour son opération judiciaire de blanchissement au karcher de Paul KAGAME et les siens dans l’attentat terroriste du 06 avril 1994 à l’origine du carnage rwandais bien entendu en complicité avec l’ex président français Nicolas Sarkozy. Notre juge anti-terroriste lui aussi a un livre au titre : « Les 7 piliers de la déraison ». Justement en faisant le lien entre ces livres et les accusations du régime des INKOTANYI à l’endroit de son opposition qualifié en bon nombre de terroristes ; pour quiconque a les 7 raisons pour se révolter contre Paul KAGAME et les siens ; a intérêt à lire les livres pour savoir d’avance dans quel affaire il s’engagé juridiquement. De façon à réorganiser les mouvements politico-militaires en répartissant les responsabilités et en protégeant les membres les plus exposés. Par exemple on peut être président d’un parti politique sans être chef suprême de sa branche armée. Notre juge anti-terroriste aux ordres s’il avait été le contemporain de Lawrence n’aurait pas eu du mal à le définir comme terroriste ou combattant de la liberté bien sûr en fonction des affinités, sensibilités et champ politique. Au lieu et la place de s’en tenir à la vérité et à la rigueur de la loi.

Une guerre est parfois légitime mais la guerre est de tous les temps illégale au regard de la loi. C’est sa légitimé qui la rend opposable à la loi. Dans ce cas de figure, c’est l’absence de dialogue, le refus de dialogue ou l’entêtement des belligérants qui déclenche les hostilités. La guerre est une chose sérieuse avant de s’y engouffré, il faut maîtriser son sujet, être capable de le (la) défendre partout en tout temps même en tant que prisonnier de guerre. Car nier sa nationalité d’origine pour échapper au procès revient à nier les raisons même de cette guerre.
Alors qu’en 27 ans de règne des INKOTANYI sur le Rwanda ; un règne de terreur sans partage sans pitié avec une soif insatiable de sang. L’écrasante majorité de la population rwandaise est écrasée par un rouleau compresseur qu’est l’armée des INKOTANYI. Une armée sanguinaire qui suscite, sème la peur et la terreur dans le monde entier. Une armée d’un homme à l’origine du carnage rwandais dit « génocide des tutsi ». La discorde entre les rwandais ? Il est plus facile de la comprendre (la tragédie rwandaise) en tenant compte de la tradition politique et militaire Nyiginya-Tutsi. Une tradition immorale qui est le d’obstacle, la pomme de discorde pour le vivre ensemble entre les rwandais. De cette façon, en connaissant la tradition politique Nyiginya-Tutsi vous n’aurez pas du mal à apprécier le comportement des acteurs politiques rwandais selon qu’ils sont aristocrates et leurs héritiers ou les leaders du menu peuple. La lutte pour la conservation du pouvoir a poussé les aristocrates tutsi et leurs héritiers à falsifier l’histoire du Rwanda pour ainsi trouver des boucs émissaires tantôt le colonisateur tantôt les hommes d’église… Dans cette guerre inégale en faveur des INKOTANYI contre le peuple rwandais ; les médias dominants apportent un soutien inconditionnel. Les médias dominantes étouffent les sanglots, les appels à l’aide, les cris de désespoir des opprimés rwandais et ils font l’ombrage à la vraie nature du régime des INKOTANYI. Le nerf de la guerre étant l’argent ; la finance internationale s’est donnée corps et âme au service des INKOTANYI sans quoi le régime de Paul KAGAME et les siens aurait déjà pris fin. Dans ce court résumé vous avez les 7 piliers du régime INKOTANYI. C’est nos 7 cibles à démolir. C’est nos 7 raisons du conflit rwandais actuel. La politique structurale du Rwanda actuel tient seulement à ces 7 piliers qui méritent d’être développés chacun indépendamment pour plus d’amples de compréhension dans des articles y dédié. Le malaise social, politique et économique du Rwanda actuel est le résultat direct du système KALINGA rénové.

L’ESPRIT POLITIQUE IMPUR DE KALINGA RÉNOVÉ EST 7 FOIS NÉFASTE POUR LE RWANDA

Mathieu 12 : 43-45
« 43 Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme (Rwanda), il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n’en trouve point. 44 Alors il dit: Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti; et, quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. 45 Il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme (Rwanda) est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération méchante.»

Cette passage biblique image, illustre parfaitement l’état actuel du Rwanda depuis le retour des héritiers de KALINGA aux affaires politiques. Hélas ! Malgré les efforts dans l’enseignement scolaire et la politique rwandaise qui furent tournés à la lutte contre le retour en arrière, au fond de l’abîmé qu’est le Rwanda sous le système KALINGA ; 32 ans après l’indépendance et la révolution rwandaise, KALINGA rénové a réinvesti les lieux. Impitoyable que jamais ! Ndimunyarwanda, Amatorero, Gacaca, Ingando, le rejet de la démocratie ou tout autre influence philosophique et de croyance étranger constituent la preuve explicite de la violation de nos droits fondamentaux individuels en ce qui concerne la liberté d’expression, de conscience, d’entreprendre, droit de propriété… garantit par la constitution mais violée régulièrement.
Pour se défaire du FPR INKOTANYI, conscient de l’immensité du défi à relever et les maigre moyens disponible pour faire la guerre appropriée en bonne et due forme dans le respect de l’art de la guerre ; le peuple opprimés dans son droit de se défendre a deux choix à faire :

  1. Le terrorisme

Le recours au terrorisme avec toutes les conséquences qui s’en suit juridiquement et Humainement est une voie susceptible de faire bouger les choses. Bien que ces dernières années les efforts monumentaux ont été consentis pour protéger les aéroports ; ces cibles emblématique du terrorisme restent vulnérable face aux attaques armes. Les vols en phase d’atterrissage ou décollage sont à la portée des rafales d’un AK47. C’est un exemple parmi d’autres cibles potentielles possibles en Europe ou aux États-Unis pour contraindre les FPR INKOTANYI et ses alliés à la raison. Ici, il ne s’agit pas d’un appel au terrorisme ou son apologie. Je ne fais que pointer du doigt le point faible du système sanguinaire du Rwanda sous la gouvernance des INKOTANYI. Et d’ailleurs aucun parti politique rwandais ne se risquerait à se mettre à dos la force foudroyante des suprématistes blancs. Mais réellement les individus isolés, animés par le sentiment de sacrifice par leurs actes persistants sont en mesure de débloquer la situation pour aboutir sur autre chose inconnue.

2. La guerre sans effusion de sang :
C’est une guerre, une guérira dirigée contre les financiers du régime INKOTANYI en visant les intérêts économiques. À n’aucun cas les personnes physiquement ne seront attaquées. Ce n’est pas non plus une désobéissance civile où les manifestants s’offrent en chair de canons ou d’autres perversités policières. Les multinationales ont des dépôts des matières premières et produits finis facilement inflammable. Il est encore plus intelligent de priser les vitres et dégrader les stocks des véhicules neufs sous la couverture de la nuit sans alerter ni alarmer qui que soit. La peine de prison en courue est acceptable dans ce cas de figure. Face à un ordre mondial irrémédiablement engagé au côté d’un régime INKOTANYI impitoyable et tourné à la politique de marginalisation, d’aliénation et de création d’une classe des prolétariats. En conséquence logique, tout ce qui peut aider pour gagner sa dignité, sa place au pays et sa part c’est-à-dire le strict respect de la loi juste et légitime, y compris le terrorisme est bon à recourir. Ainsi pour tout dire, à l’heure actuelle toute activité politique et militaire de l’opposition rwandaise est répréhensible par la loi rwandaise. Le régime INKOTANYI impitoyable, conscient de son illégitime et de sa criminalité-délinquance a pris soin d’illégaliser toute contestation sous toute forme. Mais la lutte politico-militaire dirigée contre le FPR INKOTANYI est et reste légitime. Le prisonnier Paul RUSESABAGINA doit profiter de sa notoriété pour mettre sous les projecteurs la cause des rwandais s’il est encore rwandais et ou opposé au despotisme et à l’apartheid des INKOTANYI.

Jean Uwizeye

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